Essouflée, j’étais.

18 06 2007

Dès que j’ai fini de travailler vendredi, hop dans la voiture et en route pour Ottawa. Notre merveilleuse capitale. Le nombre de drapeaux canadiens reste impressionnant, et inutile direz-vous.

On se contente d’une promenade en soirée avec comme compagnon, le canal Rideau. Sillonnant une bonne partie de la ville.

Samedi : journée de fou. Après une demie-heure de marche, nous arrivons au musée des beaux-arts d’Ottawa, pour l’impressionnante exposition des paysages de Renoir. De retour à notre hôtel-appartement, nous prenons un rapide dîner, pour marcher plus de 45 minutes afin d’aller visiter le giga musée canadien de la guerre. Nous revenons épuisées. La chaleur nous ayant tapée fortement.

Dimanche, journée plus raisonnable. Monnaie Royale Canadienne en fin de matinée, dîner dans un stand-camion (poutine bien québécoise avec du fromage en crotte ontarien (mais le pluss meilleur au monde) servi par des asiatiques…hé), et terminons notre fin de semaine par le musée canadien de la nature.

Ouf, dites-vous? Ouais, moi aussi.

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Road trip inutile mais bien marrant

13 05 2007

Vendredi, 16h30, le téléphone sonne.

-Hey ça te tentes-tu d’aller faire du genre de camping proche de l’annon?
-Euh…du genre de camping?
-Ouais ben ça s’peut qu’on dorme dans le char.
-Ok ouais! Ça peut être drôle!

Départ vers 20h
Près de trois arrêts plus tard.
-Faudrait se trouver un spot de feu…
-On peut descendre dans le bois là-bas.

-On vas-tu se chercher un rhum ‘n coke?
-Yep.

Près de l’auto.
-Voyons, sont où mes clés…?
Lumière dans la voiture
-Coucou!
-Ah tabarnak!

Frustration (mais calme) et CAA.

Des amis soûls qui gossent et ne comprennent pas la situation.

-On crisse-tu not’camp à Laval?
-Okay!

Après environ une heure d’auto…
-Hey! Faut pas tu t’endormes, ou  que tu pognes le fixe!
(Y’est quand même 3 heures du mat’.)
-On joue à ni oui ni non?
-Nah…Ah! Si j’allais en voyage sur une île déserte, j’apporterais un costume de bain.

Un costume de bain, un canard en plastique, un cône, un brigadier, un feu rouge, de l’herbe, un cd de metallica, des tortues, de l’alcool brésilien, un camping-car, la lune, une pancarte orange,  des dés en minou, un volant, un camion sécur, le soleil, …





Québec – 10 juillet 2006

10 11 2006

Mieux vaut tard que jamais, tu disais? ;)

Gwen
Mariane
Andy
Sandrine

Le 9 juillet, par ici!

Lever à 9h30 + déjeuner toast au beurre de pinottes et confitures (et œufs cuits dur!!!).

Départ vers 11h pour le musée des beaux-arts de québec.

Marche à travers les plaines d’Abraham. Rencontre avec un sympathique habitant du coin qui nous fait une capsule éclair à propos de La Bataille.

Musée. Exposition d’artistes québécois des années 50-60 (?). Impression d’écrasement devant les toiles de Riopelle. Exposition de formes & monochromes. Jolies couleurs.

Sieste avec Sandrine et bonne musique sur les plaines.

Dîner à 16h à l’auberge.

Sieste dans la chambre. Lever à 19h.

Départ à 20h pour le restaurant sur la rue Saint-Jean. Rencontre d’un band de jazz «Vitaminé» qui danse dans la rue. Achats dans des kiosques dans la rue (aimants pour moi, sac tortue et boucles d’oreilles pour Andy, verre à shooter chauve-souris pour Sandrine de la marque Presse-pois). Découverte des filtres à café en chanvre réutilisables.

Arrivée au resto vietnamien (vers 21h30) aux cuisines fermées. Digression vers le délicieux Hobbit à la délectable ambiance.

Envoyées au Sacrilège par le serveur. Bière et serveur à l’accent sexy. Il nous a déjà d’ailleurs fait un très joli sourire quand on le lui a dit. Le Sacrilège était plutôt génial, avec une atmosphère étudiante. Nous avons déguster une ou deux bonnes bières québécoises (Boréale, Cheval Blanc et Barberie!). La prochaine fois qu’on y va, il faut se trouver une place dans la terrasse intérieure aux murs de pierre et lierres qui grimpent!

Retour à l’auberge où le courant est coupé. Gab et Andréann partent à la recherche du pourquoi n’avons-nous pas d’électricité. À l’accueil, elles ont pu répondre à leur grand questionnement. Hydro-Québec! Fait cocasse : Des employés de l’Auberge sont sur le toit en train de faire je-ne-sais-quoi. L’employée de nuit se met à leur crier après pcq 1) y s’énarvent 2) à savoir s’ils se rappelaient à quel moment la panne était sensée avoir lieu. Et le mec de lui rétorquer « t’effaces tes e-mails, toi?» « Euh c’pcq j’peux pas aller les voir! » Et le plus l’fun, c’est qu’on l’a toutes entendue, mais Mary et Sandrine étaient à notre chambre du troisième étage la fenêtre ouverte et Gaby et moi, nous étions en bas, avec l’employée-foule-hot de nuit. Déshabillage et ablutions dans la toilette à la lueur des cellulaires (vive la technologie).

Exploration de l’auberge plongée dans le noir (les lumières de secours sont éteintes). Nous avions deux couloirs à parcourir. Nous avons commencé par nous rendre à la grande fenêtre, celle que nous n’avions pas porté attention quand on avait de la lumière. 30 secondes de vent et de lumières de la ville pour nos yeux émerveillés. Ensuite, nous avons pivoté à 180 degrés pour affronter le corridor sombre. Plus nous avancions, plus celui-ci ressemblait à un trou noir glauque. Nous avons finalement réussi à traverser le passage sinistre, pour terminer agréablement. Rencontre de craquants mâles à l’accent croquable.

Bla-bla dans le lit de Mariane.

Inside de la journée : Le festival d’été de Québec est la cause de tout.

Slogan : garçons à l’accent sexy s’adresser ici

Le 10 juillet, par ici!





Surtout de rien

23 10 2006

Aujourd’hui, c’tait l’emmerde. La fatigue.
Maudit temps de cochon.
Je déteste quand le temps influence mon humeur.
Mais aujourd’hui, c’tait l’enfer.

J’ai réalisé que

  • je n’avais plus de projets jusqu’au Maroc (ouaa, et c’est loin l’été!)
  • j’ai hâte de retourner sur les bancs d’école (nice!, pas avant la fin août)
  • ma job me fait de plus en plus chier (« Hey, le I*A, t’as enlevé ton sourire », par un client cet après-midi)

Puis, à cause de tout ça, j’ai hâte à mercredi. Parce que je m’en vais faire un tour à Granby! Ma peut-être prochaine école s’y trouve…

Bref, une journée de merde où les larmes s’approchaient des fois dangereusement du bord.





Rimouski Jour 5

3 10 2006

Légende
Mariane
Andy

Mardi 26 septembre, ici!

Mercredi 27 septembre 06

Il faut que j’vous parle de la bouffe qu’on a faite. Parce qu’on est géniales. Non mais sérieusement. Après nos délicieuses pâtes nappées de sauce rosée, nous avons préparé de chouettes hambourgeois au poulet (sauce Dijon, mayonnaise, légumes et fromage de chèvre). Hier, tartes aux pommes (provenant du verger Cœur de Pomme), et elles sont ma fois succulentes compte tenu du fait qu’on en étaient à notre première expérience tartale. Pour souper, pizza végée aux mille légumes. Fringale de minuit? Biscuits aux pépites de chocolats. Et maintenant, pour ce soir, nous attend sur le feu et dans le four une futures excellente lasagne végétarienne aux aubergine, lentilles et au ricotta, sans pâtes ma foi.

Qu’est-ce nous mangerons demain? Sûrement de la viande, ou des restants. On n’est que trois à manger tout ça! Mais en plus de fournir certains trucs de base à Stef, genre de la farine, de l’huile d’olive et de la sauce chili (oui bon, elle vient d’emménager), on lui fait à souper (elle travaille fort, c’est dur l’université) et ça coûte pas cher! (130$ pour 3 personnes pour une semaine, déjeuners, dîners et soupers compris, on trouve ça pas mal…).

Ah oui! Et Mariane et moi, on a comme plan de nous faire nos propres mélanges de céréales, vu le prix exorbitant des boites de céréales bio. Des sacs en vrac de céréales de toute sorte (bio si possible, ou pas, le but c’est que ça soit nutritif et pas plein de sucre), avec des fruits séchés et des noix. Servir avec fruits frais, comme des fraises ou des bananes.

J’ai hâte d’aller en appart…

Ouais bon, on fait pas juste de la bouffe, hein! On profite aussi de nos journées. En ne se forçant pas trop tout de même. Aujourd’hui, nous sommes allées voir le Musée de la Mer que presqu’aucunE RimouskoisE ne connaît. En fait, nous avons remarqué que les habitantEs de Rimouski ne connaissent pas leur ville. Est-ce qu’il y a un camping proche à part le Bic? Euh, non. Et trois kilomètres plus loin, il y en a un. Est-ce qu’il y a une Banque *** dans le coin, on en a pas vu? Non, j’crois pas qu’il y en aille. Et on sort du commerce, et la Banque en question est là énorme bâtiment. Bref, ils ne la connaissent pas. Puis, nous avons fait le tour du sympathique Musée Régional de Rimouski.

Énigme : Quelle propriété a le sucre pour devoir le mettre dans des mets salés? (Exemple : dans une lasagne végée aux aubergines!)

Jeudi 28 septembre ici!





Rimouski Jour 3

3 10 2006

Légende
Mariane
Andy

Lundi, 25 septembre 06

Nous sommes à Rimouski!! Eh oui, nos pieds et notre désir d’aventures, aidés de ma chère bagnole, nous ont conduit, avec quelques imprévus, à destination.

Nous sommes parties samedi matin, hum oui bon un peu en retard et par ma faute, je l’avoue, vers les 10h. Suite à notre halte routière quelque peu amusante (comprenez, des jeunes qui mangent pâté et fromage assis sur un banc (et non une table!) directement en face de la porte, ça fait jaser, on a pas de classe!), nous avons pris la décision aléatoire de sortir de la 20 pour prendre la 132 Est.

Décision stupide, mais qui nous a menée dans nos pérégrinations vers la célèbre ville de Kamouraska. Détour, soit, mais qui en a valu le coup, puisque nous avons découvert une chocolaterie + salon de thé quoique snob mais merveilleuse, La Fée Gourmande.

Suite à cette halte sucrée, nous avions comme plan de reprendre gentiment notre chère 20 prévisible pour se rendre directement au Bic, question de passer une nuit en camping dans un décor montagneux. Mais ce plan a échoué, puisque nous avons passé à côté de 4 ou 5 Parcs du Bic sans nous arrête; notre désir d’aller toujours plus loin nous trompant. (Bon, il y a aussi les mauvaises indications que j’avais…)

Mais, qu’à cela ne tienne, car grâce à cet imprévu, nous nous sommes arrêtées, pleines de fatigue et de sommeil (7hrs de route, ça creuse) au Camping de l’Anse, à l’entrée de Rimouski. (Oui bon, on aurait pu revenir au Bic après s’être rendues compte qu’on était rendue à Rimouski, mais on était tout à fait morte). On a choisi notre terrain!

Le lendemain, discussion sympathique avec la propriétaire du camping qui nous jase des trucs à voir et du monde du bas du fleuve. Puis, direction centre-ville (à 7 minutes route 132…) pour tenter de retrouver notre logeuse, Stef! (Une amie à moi qui étudie maintenant en géo à l’UQAR). Après notre arrêt à la Cordonnerie-Boutique de souliers Fillion (nous avons deviné que c’est là qu’elle travaillait grâce à la proprio sympa qui nous a dit que, si elle travaillait dans une boutique de souliers, alors ça devait être là, puisque tous les jeunes y travaillent), nous avons finalement pu la rejoindre et visiter son super appartement-grenier.

Finalement, après notre méga-épicerie (une semaine, quand même), nous avons mangé nos pâtes et commencé à vaguement prévoir notre semaine. Après notre souper, Stef nous a donné un cours de rivières méandriformes. Maintenant, on sait c’est quoi de la suffosion, et j’suis fière de vous dire que les rivières là, ça se déplace toujours, et que nous on sait pourquoi! Ah oui, un bras de rivière, ça peut mourir! C’était chouette comme mini faux cours de géo.

Ensuite, lecture et dodo. (Mariane essaie de lire… Kamouraska.)

Et c’est reparti!

Puis aujourd’hui, après un méga déjeuner, nous ressortons la tente (pleuvait pas mal, hier!) et allons nous promener. Quête numéro un : rencontrer des étudiants du Cégep de Rimouski. Nous arrivons vers les midis, ce que nous pensons être la meilleure heure. Mais non! L’asso est vide ainsi que les comités. Constat : la vie étudiante est poche! C’était étrange pour moi, ancienne étudiante du Vieux-Montréal qui arrive dans l’intention de jaser avec des membres d’une Asso plutôt inconnue, et qui se retrouve devant une porte fermée (des heures d’ouverture, scusez-moi pardon!!!) avec une affiche de la FECQ dessus. On était vraiment déçues.

Suite à cette défaite, nous prenons la rue St-Germain qui, bien qu’elle paraissait plutôt inintéressante à première vue, nous a révélé le restaurent Rétro 50 (que n’avons finalement pas essayé) ainsi que quelques petites surprises. Sur notre chemin, nous croisons une librairie de livres et cd usagés sans ambiance et sans contenue. C’était dommage, vu que c’est la seule bouquinerie qu’on a trouvée.

Nous décidons donc de plutôt longer le fleuve. De s’asseoir, prendre le moment. De marcher. Et de trouver la plus merveilleuse épicerie bio, l’épicerie Alina! Et plus tard, un magasin de disques (Audition Musik) dans lequel Mariane me prie de choisir et de prendre moins de temps. Imaginez Andy avec une dizaine de cds empilés devant elle qui s’arrache les cheveux de devoir en rejeter le 4 cinquième.

Running gag des premières journées : Andy passe son temps à appeler Julien à propos de l’appart-qu’elle-va-peut-être-avoir!

Mardi 26 septembre, ici!





Quand la nature s’expose à nous

22 08 2006

Samedi, nous sommes allées au parc oméga, à Montebello.
C’est un espèce de refuge faunique.
Des animaux du Québec. Rien d’exotique.
Des daims, des wapitis, des loups, des ours, des truites…

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Des sangliers, des tortues, des poneys, des vaches …
Un parcours de 10km en auto, quelques sentiers pédestres dont un de trois kilomètres où le lac (dernière photo) en est un bourré de truites qui saute allégrement au lancer de nourriture, où une tortue y tient son domicile, où la beauté de l’Eau vous coupe le souffle. Sur ce sentier, on rencontre tellement de « Bambi » qu’on y accorde plus aucune importance! Je veux y retourner! En hiver.