Trop

23 04 2006

Y'a de ces rencontres, coïncidences, dans la vie.
Vraiment troublant.
Et le mot n'est même pas fort.
Je travaille, comme caissière, dans une épicerie.
J'en vois passer des gens dans une journée!

Certains sont des vieilles connaissances.
Que je veux absolument oublier parce qu'elles ont fait mal à des gens que j'aime beaucoup, en l'occurance, Andy.
Qui arrive, avec un uniforme de la même épicerie.
La panique me prend. Pas un nouvel emballeur. Et pas lui.
Oufff, il n'était venu que faire une livraison.
Mais quand même.

Ensuite, l'Autre est arrivé.
Je vous en ai déjà parlé brièvement.
Très brièvement.
Cet Autre, je les côtoyé longuement avant d'avoir La flamme.
Mais peut-être a-t-elle été créé artificiellement?
Un Être qui a partagé pendant près d'un an, mes peines, mes souffrances, mes doutes (surtout), mes excès de folie, mes "trips", mes incertitudes, mes joies, mes surprises. Un Être qui se voulait trop connecté. Qui m'étouffait. Bien sûr, cela a pris un an à se former dans mon esprit. J'étais bien. Quelqu'un qui me comprenait (c'est ce que je croyais). Qui vivait d'angoisses. Trop. Qui voulait trop me comprendre. Me rendre trop heureuse. Qui aurait tout fait pour moi. Mais qui ne me comprenait finalement pas en mon plus profond. Essentiellement, j'ai besoin de solitude. De moments pour me retrouver seule avec moi-même. Seule avec un livre. Seule avec l'ordi. Seule avec la télé. Seule. On peut ne pas comprendre, mais on doit accepter. Lui, il déclinait les offres à sortir pour rester avec moi-même, les soirs que je ne voulais pas sortir. Il ne voulait pas sortir à l'idée que je n'allais rien faire de ma soirée. Tu ne comprends pas que
I WILL CATCH ON MY READING! Il m'aimait trop. Quand j'ai pris les jambes à mon cou, pour la première fois de ma vie j'ai tenté de m'expliquer. Je ne suis pas seulement partie. J'ai regardé en arrière. Comment expliquer à quelqu'un qu'il est de trop? Et ce, sans le blesser. Mais de toute façon, il l'était déjà. Il aurait tout fait pour me garder. Il voulait changer. Je n'ai rien voulu savoir. Je n'y crois pas. Personne ne change. On change pour devenir plus soi-même. Bref, cet Autre est apparu dans la même journée à l'épicerie que le premier. Il n'est pas passé à ma caisse. Il ne m'a même pas regarder. Il m'a évité. Totalement. Il a fallut que je dises à son ami:"Tu diras salut à J. de ma part."

Les deux, dans la même journée. Troublée.
Ces coïncidences qu'on aurait voulu éviter. Même évincer.


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3 responses

23 04 2006
Andy

Je t’aime aussi Mariane. Entendre ta voix m’a fait du bien, aujourd’hui. Énormément du bien. J’avais envie de te parler. Parce que y’en a des choses à dire, comme t’as peut-être pu lire de mes 4-5 posts d’aujourd’hui. Et c’est pas fini.

Et ces choses-là, tu fais partie du nombre restreint de personnes à qui j’ai envie de les confier. D’en jaser. Pacque je sais que tu me comprendras.

J’ai hâte qu’on se voit. Profite bien de New-York.

23 04 2006
gwenaelle

Ma jumelle cosmique

24 04 2006
10:51 sur l’horizon de la planisphère » Blog Archive » Dimanche en cybérie le jeu du dimanche…

[…] Une fois les nouvelles prises, mon voyage cybérien devait continuer (ce qui est bien c’est que lorsque c’est vous qui choisissez les destinions j’ai l’impression d’être en vacances), sinon ce monstre risquait encore de respecter les corps et de violer les âmes durant sa mise à jour qui n’en finissait plus depuis samedi soir était ce l’envers de sa réflexion ? Je commençais bien évidemment à avoir peur des délais imposés, je n’avais pas l’éternité devant moi, en plus mon navigateur cybérien semblait éprouver des difficultés sous Tiger, apparemment des fils se touchaient et faisait Pouett Pouett au lieu de l’habituel son canardesque, je devais faire un rapide diagnostique de ce problème, est-ce que patati et patata étaient ouverts le dimanche? Ma vie était un combat ordinaire de tous les jours, ou se mêlait des souvenirs en vrac dans mon esprit, qui se trouvait souvent entre ciel et terre à la recherche de tempêtes dans l’espoir vain de conquérir le monde avec ma gueule de coyote! Je devais continuer mon chemin pour ailleurs, et trouver Mathilde, il fallait que la voie, je voulais entendre de sa bouche ses mots là ‘Tu m’énerves‘ tout ça parce qu’avec Monsieur Fred, nous lui avions fait une demande un peu spéciale ne croyez pas que nous lui avons demandé de partouzer avec une fille qui n’est pas capable de dormir le lundi soir, nous lui avions simplement offert une invitation indécente, que je tairais bien évidemment ici! Mais il fallait que je remplisse ma mission pour accomplir les noirs desseins de la sirène (vous suivez? parce que moi je m’y perds), je ne tenais pas non plus à décevoir Ma Lionne (qui est en SPM je vous le dit en passant) avec laquelle j’avais un rendez-vous virtuel à 22 h 51 min, il me restait à visiter Lady Guy, je peux vous assurer qu’Uma Thurman dans Kill Bill ce n’est rien comparé à Lady, une tueuse qui aime les blogues et les défends (gentil ça l’encyclopédie des blogues Merci), il ne fallait pas que je ferme les yeux sur l’épée de Damoclés qui pendait au dessus de ma tête, j’avais trouvé la réponse pour ‘Andy’! Je voulais vivre libre ou mourir, la sirène m’en demandait trop, je me sentais vide, comme piqué par un scorpion qui cherche sa voie de guérison, est ce que Miss Vanlle m’apporterait le remêde pour avoir des lendemains qui chantent au jour de pluie… […]

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