Du coin de l’œil, je t’observe
À la dérobée, je suis tes mouvements
Je cherche ton regard
C’est le jeu du chat et de la souris
Ce n’est pas que tu ne veux pas, c’est que tu ne peux pas
Soudainement, ton désir prend le dessus
À deux mains, tu t’agrippes à mes deux fesses rondes
Ta langue se fraie un passage entre mes lèvres
Tes mains se promènent sur mon corps, sans crainte ni tabou
“Crisse que j’te veux” que tu lâches dans un soupir
Il ne m’en fallait pas plus
Tout en embrassant ton torse, je défais la ceinture retenant ton pantalon…
Sublime.