James, si par un hasard quelconque tu lis ceci, sache que j’ai voulu t’écrire un mail aujourd’hui. Et qu’il a rebondi. Autant hotmail que gmail.
Un-e voyageur-euse, être supérieur?
7 10 2011La personne qui voyage, je remarque, est souvent placé sur un piédestal. Cette personne ose aller où l’autre n’ose même pas penser. Elle détruit son confort, à tout moment. Elle fait tout pour être déstabilisé. Cela en fait-il une meilleure personne? Un être supérieur?
Je sais très bien que non. J’essaie encore de croire que chaque être humain naissent libres et égaux.
Par contre, depuis que je suis partie du Québec pour l’Allemagne pour une durée probable d’un an, j’ai droit à des réactions qui me laissent plutôt perplexe. Mes ami-e-s du côté est de l’Océan Atlantique qui me jalousent et m’envient et mes (nouveaux) ami-e-s du côté ouest qui me disent que je suis awesome and they wish they could do the same. Can I add you on Facebook? What’s your Handy number?
Je crois qu’il y en a qui se laissent berner par nos rencontres éphémères…
Un voyageur, une voyageuse n’ait qu’un être humain qui a décidé de découvrir le monde, au détriment de d’autres choses. J’ai fait des choix. Ça ne fait pas de moi quelqu’un de mieux. Ça fait de moi quelqu’un.
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Catégories : Narcissique, Réflexions, Voyage
Je suis en Allemagne
20 09 2011C’est ici, que ça se passe.
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Catégories : Voyage
The Internet.
23 07 2011“As far as I’m concerned, it’s the place to be”
-Hank Green, Vlogbrothers.
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Catégories : Neeerdy
Vingtième jour : Une histoire construite avec cinquante phrases de dix mots.
9 06 2011Le ciel était sombre et bas, rien d’inhabituel par ici. L’air était lourd, le souffle du meurtrier chaud.Il était impatient d’accomplir son acte, désireux d’agir.C’était son moment préféré, l’attente l’excitait toujours.Il l’a repéra rapidement au coin de la rue.Elle semblait l’attendre; il en était plus que satisfait.Un sourire se dessina sur son visage habituellement impassible.Il sorti tranquillement un couteau de sa poche, le soupesa.Il glissa ses doigts sur la lame pour la tester.Il l’empoigna fermement et se dirigea vers la fille.D’un pas décidé, il arriva rapidement à ses côtés.Sa respiration était profonde, rauque et lente mais calme.Il était maître de lui; il connaissait ses gestes par cœur.Il prit le temps de la détailler de derrière.Elle était vraiment jolie qu’il se dit.Mais ce n’est surtout pas la peine de s’attacher.Il se positionna rapidement derrière elle, et l’empoigna.Il lui mit le couteau sous la gorge.Et apposa sa main gantée sur sa bouche.Avant même qu’elle ai eu le temps d’ouvrir la bouche.Il profita du moment, le savoura, il adorait ça.Savoir sa victime à sa merci l’excitait en tout temps.Il aimait tellement être en contrôle que s’en était maladif.Ce n’est pas pour rien qu’il tue, n’est-ce pas!Son couteau glissa comme dans du beurre sur sa gorge.Le sang se mit à couler tranquillement sur le sol.Elle s’effondra presqu’instantanément ce qui le fit sourire.Il fit ensuite deux entailles dans chacun de ses poignets.Sans perdre son temps, il s’éloigna de la scène de crime.Pas trop rapidement, il ne faut pas avoir l’air suspect.Il connaissait son rôle par cœur et l’aimait.Il entra ensuite au troisième étage d’un immeuble.Il prit son temps pour se nettoyer et brûler son linge.Pour ne pas être aperçu, il sortit par derrière.Il se glissa par l’escalier de secours et emprunta la ruelle.C’est ce moment-là qu’il trouvait le plus dur.Il n’était plus en transe, la réalité reprenait le dessus.Il devait faire face à la réalité, l’implacable.Il la détestait, mais n’y pouvait rien.Car étrangement, il avait quand même un désir de vivre.Cette bête qui vivait en lui, qui le poussait à tuer.Elle voulait tellement exister et vivre, c’en était insupportable.Alors, il avait appris à coexister avec elle, pas le choix.Il n’était pas schizophrène et ne répondait pas à des “voix”.Il avait seulement le “mal” qui vivait à lui.Et qui se nourrissait de meurtres sordides (mais rapides). Il n’aimait pas faire souffrir, c’était contre sa nature. Mais oh qu’il aimait le pouvoir de tuer et de choisir. Ouais, choisir qui méritait de vivre selon lui. Pour lui, c’était ça le bonheur à l’état pur.
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Catégories : Exercices d'écriture
C=
8 06 2011“Nerd life pwns regular life” – John Green, Vlogbrothers
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Catégories : Neeerdy
Dix-neuvième jour : Écrire un texte sans jamais utiliser la lettre u.
8 06 2011C’est l’histoire de mon chat.
Il est gros, gras et sans dessein.
Mais je l’aime. Énormément.
C’est comme s’il était mon enfant.
J’aimerais le marier. Mais c’est impossible.
Ça me rend triste.
C’est l’histoire de ma marmotte.
Elle est balèze et elle sent fort.
Mais je ne l’aime pas.
Elle saccage mon jardin. Sans arrêt.
J’aimerais l’étrangler. Pour l’éternité.
Mais c’est impossible, et ça me rend triste.
C’est l’histoire de mon chien.
Il est joli mais ordinaire.
Il me rend indifférent.
Il jape. Il marche.
J’aimerais. Rien.
Ça ne me rend pas triste.
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Catégories : Exercices d'écriture
Dix-huitième jour : Un texte sous forme d’un journal de bord, donc écrit à la première personne du singulier. Le texte doit se situer sur cinq journées différentes, mais huit entrées.
7 06 201124 mai 2011. Avant-midi.
J’ai décidé de commencer à écrire. Si je veux devenir un écrivain célèbre, je dois bien commencer quelque part. J’ai besoin de traîner ce carnet partout. Pour ne rien oublier. L’inspiration peut venir à n’importe quel moment dit-on. Et je ne veux surtout pas la louper!
24 mai 2011. Soir.
J’ai passé la journée à me promener dans la ville. À la quête d’inspiration. J’ai observé les gens. Dans les cafés, les parcs, la rue, les transports en commun. Mais rien. Tout semblait normal. Ordinaire. Aucune histoire ne s’est pointé. Le néant. Comment vais-je faire? Comment font-ils tous?
25 mai 2011. Nuit.
Encore une fois aujourd’hui, je me suis promené. Afin d’observer le quotidien et l’extraordinaire des autres. J’ai écrit toutes mes observations. J’ai décrit des quartiers. J’ai commenté des personnes. J’ai mal à la main. Ce n’est pas possible. Mais malgré tout cet effort, je ne suis pas convaincu. Il n’y a pas d’histoire à aller chercher. Bleuh.
26 mai 2011. Matin.
Pas dormi. Les idées se bousculent dans ma tête. Je suis en train de virer fou. Ça s’entre-choque dans ma tête. Terrible.
26 mai 2011. Après-midi.
Je viens de sortir pour me changer les idées. Et écrire. Mettre les idées sur papier m’aident à décrocher. Je crois. Je ne suis plus sûr de rien. Je doute. Surtout de ma volonté d’écrire.
27 mai 2011. Soir.
Ouf, j’ai passé la journée au centre commercial. J’en ai vu du monde! Encore une fois, j’ai mal à la main à force d’écrire des observations. Mais je ne suis pas capable de me rendre plus loin que les observations. Que devrais-je faire?
28 mai 2011. Matin.
C’est aujourd’hui que j’abandonne l’écriture. Elle n’est pas pour moi.
28 mai 2011. Soir.
Ou pas?
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Catégories : Exercices d'écriture
Dix-septième jour : Écrire une chanson avec une structure couplet/refrain – Au moins 4 couplets de 4 vers plus le refrain.
3 06 2011Nineteen times
Colin se retrouve une fois de plus seul.
Ooh seul. Katherine vient de le laisser.
Et ce n’est pas la première Katherine à faire ce move.
Colin, quand comprendras-tu que les Katherines ne sont pas pour toi?
Refrain
And when it comes to girls named Katherine,
Colin is always getting dumped.
Ooh Oooh nineteen times. Yeeaaah nineteeen times.
Oooh Colin, you should work harder on that theorem of yours.
Mais à Gutshot, résidence de la tombe de Franz Ferdinand, tout changea.
D’enfant prodige à génie, tu seras.
Colin aura son moment « Eurêka! »
Et Lindsay l’aidera avec son théorème.
Refrain
Un matin d’été, c’est la journée de la chasse.
La chasse au cochon sauvage.
Mais aussi la journée des découvertes.
Car le copain de Lindsay la trompe.
Refrain
C’est dans une grotte secrète
Que Colin et Lindsay s’embrasseront
Et ils prendront la route pour le Wendy’s
Mais Lindsay ne voudra que ” keep going and not stop”.
Inspiré librement et totalement du roman “An Abundance of Katherines” de John Green.
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Catégories : Exercices d'écriture

