Tant d’énergie dans un si petit corps

31 08 2009

Vivre. Un seul mot. Mais tant de choses à l’intérieur de ces cinq petites lettres.
Tant de possibilités, de surprises, de bouleversements.

Et pourtant. Si peu de gens vivent.
Je ne suis même pas sûr de quel camp je fais partie.
Est-ce que je la vis à fond ma vie? Ou je la regarde sans trop la déranger?

MAIS
Les barrières sont fait pour être sautées
Les frontières pour être franchies
Les océans pour être traversées
La vie pour être vécue À FOND LA CAISSE

Rock on, ’sti!





Ce n’est pas un peu étrange, ou simplement le “human nature”?

30 04 2009

Infidélité. Adultère. Amant. Maîtresse.
Que de mots. Que de façons de l’exprimer.
Pourquoi?
Est-ce que ça fait autant parti du quotidien que ça?
J’observe films/livres/bd/chansons dernièrement. Et plusieurs en font état.
Régulièrement.

C’est dans les moeurs humaines, ou quoi?
On ne peut pas s’en sortir?
Aucun couple ne peut se jurer fidélité à la vie, à la mort?

Est-ce que cet état est normal? Est-ce si grave qu’on nous le laisse croire?
Est-ce naturel? Est-ce impensable?

C’est des bonnes questions, han?
Je crois que personne ne veut subir ça, mais que personne n’est non seulement à l’abri mais autant victime que bourreau. L’humain n’est clairement pas monogame de façon naturelle, il n’y aurait pas autant d’histoires d’infidélité.





En lien avec rien du tout

14 04 2009

Behind blue eyes.
Cette chanson me fait toujours frémir.
Que ce soit Limp Bizkit ou The Who.
Je la feele, je veux la gueuler…à ne plus avoir de voix.
Je veux la vivre. La sentir. La caresser.

Pour toute sorte de raisons dans les dernières années.
À chaque fois que je vois des yeux bleus, j’y pense.

No one knows what it’s like to feel these feelings like I do and I blame you!

Je crois que le vidéoclip de Limp Bizkit y est pour beaucoup.
Tellement simple, mais communicatif et émotif.

Mouais.





Le désir

19 03 2009

Du coin de l’œil, je t’observe
À la dérobée, je suis tes mouvements
Je cherche ton regard
C’est le jeu du chat et de la souris

Ce n’est pas que tu ne veux pas, c’est que tu ne peux pas

Soudainement, ton désir prend le dessus
À deux mains, tu t’agrippes à mes deux fesses rondes
Ta langue se fraie un passage entre mes lèvres
Tes mains se promènent sur mon corps, sans crainte ni tabou
“Crisse que j’te veux” que tu lâches dans un soupir
Il ne m’en fallait pas plus
Tout en embrassant ton torse, je défais la ceinture retenant ton pantalon…





Castor fendu et humide

17 01 2009

Que l’on soit piéton ou cycliste, le combat reste le même.
Rester en vie devient une quête.
Être aux  aguets des moindres sons, repérer toutes les probabilités de collision, faire rapidement volte-face.
Survivre devant l’absurdité de la conduite automobile.

Et le pire survient lorsqu’un-e policier-ière se dirige vers toi pour te remettre une contravention.
T’as traversé sur une lumière rouge, dude!
Sauf que pour être de rester en vie, tu as regardé quatre fois de chaque côté avant de traverser! Tu es juste mille fois plus prudent qu’un automobiliste parce que tu n’es pas protégé par une carcasse de métal mais c’est toi qui paye une fucking contravention de lumière rouge!!!

C’est beau la justice.





Comme si le jour venait de se lever sur ton regard imbécile et sans expression

6 09 2008

Je ne sais plus comment aligner les mots l’un après l’autre.
Je n’ai plus le réflexe d’écrire. Alors que j’adore écrire.
À un certain moment, je sentais ma vie futile, donc pas raison d’écrire.
Puis, de toute façon, que je me suis dit, plus tard, est-ce que j’écris vraiment pour être lu?
Mais tranquillement, j’ai arrêté. Tout simplement.

J’ai envie d’écrire.

Ça fait deux semaines que le cégep est recommencé.
Sur une soixantaine d’étudiant-e-s avec qui je partage les cours, je dirais qu’une dizaine ne m’énervent pas. Ce n’est pas une très bonne moyenne. Les autres, je les taperais volontiers.

Et puis, comment peut-on être pro-guerre? C’est humain? Ou pro-capitalisme? Ou whatever?
Yep, j’suis découragée…on pourrait ben tout’explosé! eh. Ou les Y pourraient disparaitre! Je ne sais pas si le scénario serait semblable…

Je suis le vomi du patriarcat.





Je suis l’enfant naturel d’une société cancéreuse

21 07 2008

Samedi, 14 heures.
Visite d’un premier appartement.
Dès le premier coup d’œil au salon, c’est le coup de foudre.
Un grand appart. Propre, rénové.

Ma première réaction, une fois la porte fermée «je veeeuuuux cet appparrt!».

Mais. Je ne veux pas me faire de faux espoirs. Pas de déception.
Par contre, je suis confiante. Vous savez ce bon feeling au fin fond de la poitrine.

Nous rappelera en début de semaine.

Lundi, 15 heures.
Téléphone sonne. C’est Al.
-Pis ça va?
-Trèèèès bien (Hum, c’est louche). Et toi?
-Ça va bien …
-As-tu reçu un coup de fil de Monsieur S. ? (Hum, j’commence à comprendre)
-Bah euh non.
-Moi, oui! On l’a eu!
-Fuck that!
-J’te l’jure.

Eh ben. Wow. Encore de la misère à le croire.
Je vais signer le bail demain soir.





Une ville fantôme

22 06 2008

Revenues du Laguna de Quilotoa, la ville de Latacunga est presque déserte.
Les commerces sont fermés, les hôtels, les restaurants, les cybercafés!
Plutôt troublant.
Surtout qu’une fine pluie tombe sur la ville, impossible de regarder passer le temps assis sur un banc de parc.
Nous voulions partir rapidement pour Quito, il va falloir retarder ça un peu.
Bah, tant que je dorme à Quito, parce que vraiment il n’y a rien à faire à Latacunga, sauf que c’est un excellent point de départ pour plusieurs tours de trekking.

J’ai tout de même hâte de rentrer au Québec.
Plein d’émotions mélangées dans ma tête.
J’ai rien vu de l’Équateur.
Je m’ennuie d’Al, vraiment très beaucoup.
Puis, bon ça fait déjà cinq semaines que je suis partie.
J’ai hâte de faire des trucs avec mon monde.
Faire le party, aller au ciné-parc, faire du camping, du vélo,…





¡Claro que si!

21 06 2008

Mes deux prochaines journées sont très bien remplis.
Pas le temps de m’ennuyer.
Ou de me demander si j’ai réellement hâte de rentrer au Québec.
Je sais que j’ai hâte, mais des fois je me dis que j’ai encore rien vu…

Laguna de Quilotoa, et lendemain visite de Quito.
Mais le 24 juin will be my worst day ever.
Premier avion à 8h55. Ce qui signifie que je dois arriver à l’aéroport à 6 heures du matin.
Et à quel heure vous pensez que j’arrive à Montréal? Minuit. Eh oui!

Mais ce n’est pas l’heure de chialer.
Depuis que le projet est terminé, je me sens mieux.
Je me sens réellement en voyage.
Je me lève tôt, je vais voir des trucs, je découvre.
Et je fais tout par moi-même, plutôt que de suivre un pseudo-guide.

I’m waiting for you!





Ce n’est pas sans difficulté que je traverse toutes ces épreuves, mais je les relève haut la main tout de même

20 06 2008

Je suis en Équateur!